Cette région de Caucase a fait sécession de son pays, la Géorgie. État des lieux un an après la reconnaissance de son indépendance par le puissant voisin russe.
Chaque année, des milliers de cadres supérieurs sont envoyés par leur hiérarchie à «l’école d’entrainement des leaders» pour corriger leurs défauts. Pendant treize jours, ces chefs indisciplinés apprennent à marcher au pas.
Située entre des sommets à 5.000 mètres, à dix heures de piste de la capitale, la Svanétie est une forteresse naturelle. Depuis des siècles, ses habitants cachent chez eux et dans les chapelles des trésors dignes des plus grands musées du monde.
Dans la vallée reculée du Mugu, à plus de 3000 mètres d'altitude, les peuples des montagnes vivent reclus, dans des conditions très difficiles. Une crise alimentaire vient d'y être détectée.
Employés dans les chantiers, la plupart des mingongs sont sans permis de travail, sans contrat d’embauche, ni d'accès aux soins. Pas de permis de résidence, donc pas d’habitation décente. Les migrants vivent le plus souvent en autarcie sur leur chantier, faisant chaque soir la queue pour obtenir payes et repas.
Logés par l’association le « Bon Samaritain » les rescapés du Darfour s’organisent pour vivre une autre vie, au sein d’une communauté arrageoise très unie.
Le Maroc a toujours été à la croisée des chemins. Rencontre avec la génération Mohamed VI.
L'université la plus prestigieuse de France fait une entrée fracassante dans le jeu de la mondialisation de l'éducation avec l'ouverture d'une filière à Abu Dhabi.
Perdue au milieu des mornes terres agricoles de la campagne pékinoise, une silhouette de pierre blanche émerge, aussi gigantesque qu'inattendue, celle de la réplique de notre château Francais Maisons-Laffitte.
Terrain d'affrontement entre les bandes, lieu de vie pour les jeunes des cités, zone de passage pour les banlieusards, les hommes d'affaires ou les SDF... la plus grande gare d'Europe est un croisement où plusieurs France se croisent, se méprisent, parfois se parlent ou s'ignorent...
La vie dans les prisons est à l'image de la société bolivienne où une infime minorité jouit des richesses du pays. La prison n'est qu'un instrument punitif, sans projet de réinsertion. Après leur libération,la majorité des détenus, ont peu d'avenir. Pendant leur incarcération, la plupart ont tissé des liens avec les autres détenus qui leur permettront, une fois dehors, de poursuivre leur business sans craindre d'être repris.